Le rôle de la photographie dans la politique

 

Je répète ce que j’ai dit le mois dernier : j’ai besoin de quelque chose comme un « correcteur d’épreuve ». Une fois, j’avais une amie, une « correspondante », qui corrigeait tout ce que j’écrivais en français : c’était une fille belge qui vivait à Paris, très gentille, très sympa, très blondasse (je rigole). Mais, hélas, je n’ai aucune nouvelle d’elle depuis Novembre 2015. Je ne sais pas…

Non, ce n’est pas entre les victimes des attentats : c’est la seule chose dont je suis certain. Je pensais qu’elle était revenue en Belgique, mais elle n’est même pas les victimes de l’attentat de Bruxelles (oui, c’est ainsi que aujourd’hui nous devons réfléchir en tant que citoyens européens).

Finalement j’ai pensé qu’elle s’était ennuyée, ou que j’étais trop réac… Encore une fois, je ne sais pas. Une hypothèse extrême c’est qu’elle était juive et qu’elle est allée en Israël (c’est la faute du Mossad, comme toujours).

Bien, ça ne fait rien. Mais j’ai besoin d’une nouvelle aide, bien sûr gratuite : en échange, vous pouvez corriger les erreurs idéologiques et pas seulement celles grammaticales (car généralement j’écris « sur commande »).

Maintenant par exemple j’aurais voulu écrire quelque chose à propos de la photographie politique, seulement pour justifier mes sentiments d’attraction pour Marion Maréchal-Le Pen. Mais je ne peux pas écrire : « Je pense que les photos de Marion Maréchal-Le Pen représentent le summum de la photographie politique contemporaine. Ne me demandes pas pourquoi, car je ne sais pas. J’ai dit ça, c’est tout ».

Les Français méritent une argumentation subtile et byzantine : c’est pourquoi maintenant je vais parler seulement de photographie (deux ou trois conneries), comme si Marion n’avait rien à voir avec tout ça.

Comme le déclarait Marshall McLuhan (1977), « dans la politique, sans la photographie il n’y aurait pas de candidats ». La photographie a créé ce que nous appelons charisme : « Charisme signifie ressembler à beaucoup de personnes, ressembler à un homme ou une femme qui représentent l’ensemble du pays ».

Le « complexe de la momie » dont parle André Bazin (la photographie moderne comme une sorte d’embaumement) ne tient pas compte du fait que même dans l’Egypte ancienne les pharaons étaient enterrées avec leurs images, et que à l’effigie royale était réservé des funérailles nationales.

Écrit aussi McLuhan : « La photographie transforme les humains ordinaires en dieux. Lorsque nous regardons ces images immortelles, et même les célébrités en personne trente ou quarante ans plus tard, nous éprouvons un gros choc… Telle est la contradiction entre la nature et sa représentation.

La photographie confère une sorte d’immortalité, une importance à ces images au-dessus de la vie réelle. Les temps où nous vivons nous offrent, pour la première fois dans l’histoire, cette expérience: voir l’immortalité (photographique) transformée en une simple mortalité… Avec l’invention de la photographie, l’homme peut rouler le monde réel et le mettre sur une bobine. La photographie est un acte magique. Avec la photographie, vous pouvez soudainement rouler tout l’univers comme un tapis d’images».

La vie mentale elle-même est une forme de photographie. Nous sommes convaincus que la photographie renvoie l’image d’une chose réelle. Pour les Peaux-Rouges ou les Yanomami le photographe est « celui qui prend les ombres » (photo-graphie = « écrire avec la lumière »).

Beaucoup de gens ont peur du photographie, parce qu’ils ont l’impression que une photographe, agressif comme un chasseur, pourrait prendre une partie de soi-même.

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